motoneige canada





C est grand comment le Québec?

Superficie

1 550 000 km²
(3 fois la France !)

Population

7,2 millions d'habitants
(dont presque la moitié vit dans la région de Montréal)

Capitale

Québec

Langue officielle

Le français

Monnaie

Le dollar canadien

Régime politique

Démocratie parlementaire

Religions

Catholique (90 %) et protestante


La province de Québec est limitée au nord par le détroit d'Hudson et la baie d'Ungava, à l'est par le Labrador, le détroit de Belle-Isle et le golfe du Saint-Laurent, au sud par le Nouveau-Brunswick, le Maine, le New Hampshire, le Vermont, l'État de New York et l'Ontario, et à l'ouest par l'Ontario, la baie James et la baie d'Hudson. La rivière des Outaouais forme une partie de la frontière avec l'Ontario.

La province de Québec tire son nom d'un terme algonquin qui signifie « rétrécissement du fleuve », en référence à la partie du fleuve Saint-Laurent qui borde la ville de Québec.


Relief et hydrographie

Le Québec se divise en trois régions géographiques : le Bouclier canadien, la région appalachienne et les basses terres du Saint-Laurent.

Le Bouclier canadien couvre environ 90 p. 100 du Québec. Généralement plat et parsemé de lacs, il rejoint les eaux peu profondes de la baie d'Hudson. Le relief très accidenté de la partie sud englobe les hautes terres du Saint-Laurent, dont le point culminant est le mont Tremblant (968 m). En raison de températures très basses, le sol est gelé en permanence dans le quart nord du Bouclier.

Entre le Bouclier canadien et la région appalachienne, se trouve l'étroite plaine basse du Saint-Laurent. C'est dans cette région, fortement peuplée, que se trouvent les villes de Montréal et de Québec. Le réseau hydrographique du Québec peut être divisé en deux systèmes, l'un coulant vers l'est, en direction de l'océan Atlantique via le Saint-Laurent, l'autre vers l'ouest, le nord et l'est, en direction de la baie James et des baies d'Hudson et d'Ungava. Classé parmi les plus grands fleuves du monde, le Saint-Laurent prend sa source à l'ouest des Grands Lacs ; son réseau s'écoule sur près de 4 000 km. Au Québec, ses principaux affluents septentrionaux sont la rivière des Outaouais, le Saint-Maurice, le Saguenay et le Manicouagan, tandis que ses principaux affluents méridionaux sont le Richelieu, le Saint-François et la Chaudière. La voie maritime du Saint-Laurent a été aménagée afin d'accueillir des navires de haute mer.

La région du Bouclier canadien est drainée vers l'ouest par des cours d'eau tels que l'Eastmain, la rivière Nottaway, la rivière Rupert, la Grande Rivière et la Grande Rivière de la Baleine, en direction de la baie d'Hudson et de la baie James. Le réseau hydrographique Koksoak-Caniapiscau et la rivière George coulent en direction du nord vers la baie d'Ungava.

La région est parsemée de lacs, dont les plus grands sont le lac Saint-Jean, le lac Mistassini, le lac Abitibi, les réservoirs Baskatong Gouin, Caniapiscau, Opinaca, Outardes, le lac à l'Eau Claire et le lac Bienville.


Le Québec français

La région du Québec a été d'abord habitée par les Algonquins, les Hurons et les Iroquois. En 1534, l'explorateur français Jacques Cartier accoste sur la presqu'île de la Gaspésie et revendique le territoire au nom de la France. L'année suivante, il remonte le fleuve Saint-Laurent et rencontre d'importantes communautés autochtones à Stadaconé et à Hochelaga.

La colonisation de la Nouvelle-France, nom donné à la région, commence avec l'explorateur français Samuel de Champlain. En 1608, il fonde une colonie européenne à Stadaconé, future ville de Québec. La colonisation est lente, car les Français sont davantage intéressés par le commerce fructueux des fourrures avec les Amérindiens que par la mise en valeur des terres. En 1627, le cardinal de Richelieu, ministre de Louis XIII, crée la Compagnie des Cent-Associés, société par actions, mandatée dans le but de développer la colonisation du territoire en exploitant ses richesses naturelles. Celle-ci progresse lentement : en 1628, la colonie ne compte que 76 membres. Trois-Rivières est fondée en 1634 et Montréal, sur le site de Hochelaga, en 1642 ; toutes deux sont destinées à développer le commerce de la fourrure. Des ordres religieux catholiques (en particulier les jésuites) définissent des normes morales strictes s'appliquant aux colons et convertissent les Amérindiens. Cependant, les Iroquois (qui soutiennent les Britanniques), rivaux des Hurons (en faveur des Français), constituent une menace permanente pour la jeune colonie, et les combats se poursuivent jusqu'à la signature du traité de paix de Montréal, en 1701.

Le gouvernement français envoie des troupes pour défendre le territoire et, représenté par l'intendant Jean Talon, il encourage activement la colonisation et le développement de l'industrie. La population s'accroît pour atteindre près de 10 000 membres en 1683. L'instauration d'un système seigneurial permet à la vallée du Saint-Laurent de devenir rapidement une riche zone agricole produisant des céréales, du tabac, du chanvre et du lin. Les seigneuries sont subdivisées en petits lots (rangs) le long du fleuve, voie de communication et de transport importante dans un pays encore faiblement doté en routes. Les habitants réservent aux seigneurs une partie du produit de l'exploitation au titre de l'utilisation de la terre et de certains équipements tels que les moulins à farine. Le gouvernement encourage également la construction navale dans la ville de Québec, pour développer le commerce avec les Antilles. En 1683, la France met un terme à sa politique d'incitation coloniale, qu'elle considère comme une menace pour la démographie et le commerce français. Dès lors, l'accroissement de la population du Québec est dû, principalement, à un taux de natalité élevé, et son économie demeure agricole.

À partir du milieu du XVIIIe siècle, Français et Britanniques s'affrontent au sujet de la domination de l'Amérique du Nord, et la Nouvelle-France devient un terrain de bataille important. La lutte connaît son apogée lors du siège et de la prise de la ville de Québec par les Britanniques, en 1759. Les forces françaises de Montréal se rendent en 1760. Finalement, aux termes du traité de Paris (1763), la France cède à la Grande-Bretagne la colonie de la Nouvelle-France (ou Québec).


Le Québec anglais

Pour gouverner ses nouveaux sujets, le roi George III adopte l'Acte de Québec (1774), qui accorde certains privilèges à l'Église catholique, garantit la continuité de l'usage du français et met sur pied un système juridique fondé sur le droit civil français et le droit pénal britannique. Par ailleurs, il étend les limites du Québec, qui englobent dès lors des terres aujourd'hui occupées par l'Ontario et par les États de l'Ohio, de l'Indiana, de l'Illinois, du Michigan, du Wisconsin et du Minnesota.

En 1775, pendant la guerre de l'Indépendance, les forces américaines envahissent le Québec, mais elles en sont chassées l'année suivante. Les régions méridionales du Québec deviennent territoires des États-Unis en 1783, cependant le Québec demeure une colonie britannique. Il accueille de nombreux réfugiés de la guerre de l'Indépendance, appelés United Empire Loyalists, qui s'établissent le long du cours supérieur du Saint-Laurent.

L'Acte constitutionnel de 1791 divise alors le Québec en deux zones, séparées par la rivière des Outaouais : le Bas-Canada (Québec actuel), essentiellement français, et le Haut-Canada (Ontario actuel), majoritairement anglais. Cette loi accorde, par ailleurs, un corps législatif colonial au Bas-Canada, bien que le pouvoir exécutif demeure entre les mains du gouverneur général britannique. Durant la guerre Anglo-américaine, en 1812, les troupes britanniques et la milice québécoise repoussent une invasion des États-Unis.

En 1837 et 1838, certains habitants du Bas-Canada, francophones ou anglophones, frustrés par leur manque d'autonomie et irrités de la rigidité des pouvoirs politiques, à forte connotation anglaise, se rebellent, entraînés par Louis Joseph Papineau. Ils réclament la souveraineté politique, mais la rébellion de 1837 est écrasée par les troupes britanniques.

Dans un souci de cohésion, le Parlement britannique adopte l'Acte d'union (1840), loi qui unifie le Haut-Canada et le Bas-Canada en une seule province, dotée d'un corps législatif unique. Ce compromis permet l'essor économique de la province, fondé sur le développement des réseaux de transport : aménagement du port de Montréal, canalisation du Saint-Laurent et construction de lignes de chemin de fer. En 1849, la province a acquis son autonomie en matière de politique intérieure, mais le parfait équilibre de ses deux parties, le Haut-Canada anglais et le Bas-Canada français, bute sur une impasse politique.

Pour résoudre ce problème, les responsables provinciaux des deux parties, avec l'appui de la Grande-Bretagne, prônent une union de toutes les colonies britanniques d'Amérique du Nord. L'Acte de l'Amérique du Nord britannique (1867) crée le dominion du Canada, une fédération dont le Québec (Bas-Canada) constitue une des quatre provinces, avec la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et l'Ontario (ou Haut-Canada). Le Québec est alors soumis au gouvernement fédéral d'Ottawa, tout en conservant une certaine autonomie avec l'usage de la langue française, ainsi qu'en matière d'éducation et de religion. En 1912, ses frontières sont étendues au nord pour englober l'immense territoire d'Ungava, sauvage et riche en minerais.


Les indiens Attikameks

L'Attikamekw ou Tête-de-Boule est une langue de la famille Algonquienne très proche du Cree; en fait, quelques personnes la considèrent comme un dialecte du cri. Les membres de la tribu Atikamekw toute entière (quatre ou cinq mille personnes au total) parlent leur langue maternelle, mais peu savent l'écrire et la lire, et le manque de papiers imprimés en Attikamekw a inquiété des défenseurs des langues amérindiennes, préoccupés par l'avenir de la langue. Le français, plus que l'anglais, est la deuxième langue parlée par le plus de membres de la tribu Attikamekw.

La Nation des Attikamekw se situe au Québec, dans 3 localités: Manawan, Obedjiwan, et les Weymontachie. Il y a environ 5000 Indiens attikamekw vivant sur les réserves du Québec actuel.

Joseph-Armand Bombardier
L'inventeur de la motoneige...

Inventeur et industriel des Cantons-de-l'Est, Joseph-Armand Bombardier est né à Valcourt en 1907, aîné des huit enfants d'Anna Gravel et d'Alfred Bombardier, fermier puis marchand général. Dès son jeune âge, Joseph-Armand allie un grand talent de bricoleur à une passion pour les machines. En 1926, il s'établit comme garagiste à Valcourt, consacrant ses temps libres à des travaux de recherche pour la mise au point de véhicules capables d'assurer le transport sur la neige. Le 7 août 1929, il épouse Yvonne Labrecque. De cette union naîtront six enfants.

En 1937, des années d'efforts aboutissent à la production du transporteur à sept passagers B-7 (Bombardier - 7 passagers) et à l'obtention d'un brevet pour un système de traction barbotin-chenille qui sera employé dans la plupart des véhicules développés par la suite. Cette même année, l'inventeur devient aussi entrepreneur et crée la sociéte "L'Auto-Neige Bombardier".

Après avoir contribué à l'effort de guerre, Joseph-Armand Bombardier s'emploie à faire fructifier son entreprise et poursuit son œuvre d'inventeur, adaptant ses véhicules aux besoins des industries forestière, minière et pétrolière. Son rêve de développer un petit véhicule individuel le mène à la production et à la commercialisation de la motoneige "Ski-Doo" en 1959.

En même temps qu'il avait résolu les problèmes du transport individuel sur la neige, surtout dans les régions nordiques isolées, Joseph-Armand Bombardier avait créé un véhicule qui allait donner naissance à un nouveau sport et à une nouvelle industrie. Décédé en 1964, il connut les signes avant-coureurs du succès commercial de la motoneige. Grand visionnaire, il avait jeté les bases de l'entreprise multinationale qu'est aujourd'hui « Bombardier Inc. ».








Réservations :
 




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Motoneige Laurentides est créateur d aventure, de raid, de circuit,de sejour, de vacances motoneige au canada quebec depuis plus de 16 ans. Avec nous, vous ne choisissez non seulement la destination reve blanc mais la qualité de raids motoneige au canada bien orchestrés, avec les meilleurs guides, des hebergements haute de gamme et a la hauteur de vos souhaits, des motoneiges neuves toutes les années et des vêtements grand froid de grande qualité. Nous sommes situés à 1h de Montréal...Motoneige Laurentides, vous avez osez l imaginez, nous l avons fait....
Circuit motoneige Canada - Circuit motoneige Montréal - Circuit motoneige Québec - Circuit motoneige - Excursion motoneige Canada - Excursion motoneige Québec - Motoneige au Canada - Motoneige au Québec - Motoneige Canada - Motoneige Montréal - Motoneige Quebec - Motoneige Rocheuses - Motoneige - Raid motoneige au Canada - Raid motoneige Canada - Raid motoneige Montreal - Raid motoneige Quebec - Raid motoneige - Safari motoneige Canada - Safari motoneige Quebec - Safari motoneige - Sejour motoneige Canada - Sejour motoneige Quebec - Vacances motoneige Canada - Vacances neige Canada - Voyage incentive motoneige Canada -